Errance
Sur le toit du silence je monte en trombe
Déjà glisse la neige sous mes pieds froids
Non il est vrai que dieu n’existe pas
Il est vrai que maintenant j’existe
Y a-t-il plus chaud que tes mains d’automne bleu-blanc-rouge
J’entends le bruissement de tes cils fermés
Je vois tes jambes nues sous cette robe colorée d’azur étoilé
Il ne suffirait que de la musique nocturne de tes soupirs
Pour que je puisse dormir à nouveau et ne plus rêver
L’attente est vaine et sans espoirs
Écrasante errance de mon âme rouge et noire
21 décembre 2007
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